Elle déposa le CD sur la platine. Presque instantanément, une musique douce baigna les lieux d’une atmosphère relaxante. Elle commença ensuite le massage. Il avait une peau extraordinaire : aussi sombre que du café et aussi douche que la joue d’un nouveau-né. Et, sous cette peau, elle pouvait sentir les muscles dessinés à la perfection. C’était un corps de sportif ou de travailleur manuel, encore que son épiderme indiquait qu’il n’avait pas pour habitude de manier des outils. Elle aurait voulu lui demander ce qu’il faisait pour être aussi superbement bâti. Mais c’eut été manifester un intérêt qu’elle n’était pas censée ressentir, aussi décida-t-elle de s’abstenir. En silence, transportés par l’univers zen de la musique, elle lui pétrit le cou, les épaules, le dos, les brais, les mains, les cuisses et les jambes. Elle connut bientôt chaque parcelle de son anatomie. Il n’y avait pas un centimètre carré de son corps qui fut parfait. Elle lui demanda de se retourner. Pour qu’il soit plus à l’aise, elle roula une serviette, qu’elle lui glissa sous la nuque. Elle prit le flacon d’huile pour continuer, mais il lui emprisonna le poignet en demandant « où avez-vous appris à faire cela ? ». A l’école, dû-t-elle admette. Il sourit, dévoilant des dents régulières d’un blanc éblouissant, aussi parfaites que le reste de sa personne. Il ferma les yeux et s’abandonna à la seconde moitié du massage. A la fin de la séance, alors qu’elle commençait à remballer ses affaires, il s’approchait doucement d’elle, le corps encore luisant. Doucement, il lui murmura des mots tendres, avant que ses lèvres ne viennent se poser délicatement sur les siennes, telles un papillon … |
27-02-2008, 13:18:55
ton blog
Bonjour,
ton blog est très beau, j'y reviendrai souvent, bonne continuation, et au plaisir de te lire
bonne journée
marie-claire
marie_claire.dupont@teledisnet.be http://minouche145.unblog.fr/