28/10/2007

Séance de massage.

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Elle déposa le CD sur la platine.

Presque instantanément, une musique douce baigna les lieux d’une atmosphère relaxante.

Elle commença ensuite le massage.

Il avait une peau extraordinaire : aussi sombre que du café et aussi douche que la joue d’un nouveau-né.

Et, sous cette peau, elle pouvait sentir les muscles dessinés à la perfection.

C’était un corps de sportif ou de travailleur manuel, encore que son épiderme indiquait qu’il n’avait pas pour habitude de manier des outils.

Elle aurait voulu lui demander ce qu’il faisait pour être aussi superbement bâti.

Mais c’eut été manifester un intérêt qu’elle n’était pas censée ressentir, aussi décida-t-elle de s’abstenir.

En silence, transportés par l’univers zen de la musique, elle lui pétrit le cou, les épaules, le dos, les brais, les mains, les cuisses et les jambes.  Elle connut bientôt chaque parcelle de son anatomie.  Il n’y avait pas un centimètre carré de son corps qui fut parfait.

Elle lui demanda de se retourner.

Pour qu’il soit plus à l’aise, elle roula une serviette, qu’elle lui glissa sous la nuque.

Elle prit le flacon d’huile pour continuer, mais il lui emprisonna le poignet en demandant « où avez-vous appris à faire cela ? ».

A l’école, dû-t-elle admette.

Il sourit, dévoilant des dents régulières d’un blanc éblouissant, aussi parfaites que le reste de sa personne.

Il ferma les yeux et s’abandonna à la seconde moitié du massage.

A la fin de la séance, alors qu’elle commençait à remballer ses affaires, il s’approchait doucement d’elle, le corps encore luisant. 

Doucement, il lui murmura des mots tendres, avant que ses lèvres ne viennent se poser délicatement sur les siennes, telles un papillon …

17:31 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

08/10/2007

Quand la passion se décline au masculin.

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D’autres femmes avant elle l’avaient touché mais aucune n’avait allumé en lui un tel brasier.  Il avait envie de rester là pendant des heures, d’absorber chaque sensation.  Il voulait qu’elle aussi tremble de désir.

Il s’assit lentement et prit les poignets de la jeune femme entre ses mains.  Durant un long moment, ils se regardèrent dans la faible lueur que diffusaient les bougies.  Il avait le souffle court, ses yeux étaient sombres, voilés par la passion.  L’odeur de leurs corps moites planait dans la chambre.

Après l’avoir allongée délicatement sur le lit, il se servit de ses lèvres pour l’amener au paroxysme du plaisir.  Elle se cambra lorsqu’il effleura la partie la plus intime de son corps  Un cri lui échappa tandis qu’elle atteignait une sublime volupté.

Mais il ne s’arrêta pas pour autant. 

Tremblant sous l’effort qu’exigeait l’attente, il l’amena une nouvelle fois au comble du plaisir.  Elle gémit et murmura son nom tandis que ses doigts se crispaient sur le drap froissé.

Il enfouit son visage dans ses cheveux et s’abandonna à son tour au vertige de l’amour.

21:07 Écrit par Kathelyne dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |