28/04/2007

Quand nos chemins se sont croisés ...

Texte écrit en juillet 2005, en souvenir d’une rencontre qui aura, pour un temps, bouleversé ma vie …

Souvenirs d'une époque lointaine ...

 

Quand je t’ai rencontré, j’étais jeune, innocente, emplie d’espoir et d’ambition.

Je pensais encore pouvoir réaliser mes rêves et je n’avais pas encore été déçue par la mesquinerie et la fausseté d’autrui.

Immédiatement, j’ai été séduite par ton côté « jeune indépendant dynamique » et  une certaine complicité s’est rapidement installée entre nous.

Dès que nous nous trouvions dans la même pièce, on avait l’impression que l’air ambiant se chargeait d’électricité.

J’étais paralysée, je n’osais plus te regarder dans les yeux, de peur de trahir mes sentiments.

Qu’en était-il des tiens ?

Je ne tardai pas à le découvrir …

Très vite, nos quelques baisers volés, échangés dans le coin d’une porte ou au détour d’un couloir, furent insuffisants à assouvir notre faim.

Notre relation fut brève mais tu m’as pourtant fait découvrir des plaisirs jusque là insoupçonnés.

A tes côtés, je suis devenue Femme.  Pour la première fois de ma vie, j’étais Amoureuse.

Tu m’as même fait oublier mes principes (eh oui, tu étais marié).

Tu voulais réussir, faire marcher ton entreprise mais, un peu naïf, tu t’es laissé bluffer par d’autres plus rusés.

Nos chemins se sont ensuite séparés de façon assez abrupte.

Nous devions reprendre notre vie chacun de notre côté et avancer.

Je ne t’ai jamais revu.

Pourtant, je ne t’ai pas oublié.

Je me souviens encore de ces larmes amères versées un soir de février.  Ton rêve venait de partir en fumée, je souffrais pour toi.

J’attendais un signe de ta part mais, entre cartes de vœux et souhaits d’anniversaire (il fallait bien conserver les apparences), nous nous sommes donné des nouvelles de loin en loin.

Je repense aujourd’hui à cette période avec nostalgie.

Et si, et si seulement …

Tout aurait pu être différent.

22:18 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

25/04/2007

L'amour parfait.

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Jamais on ne l’avait prise de façon si passionnée, si totale.

Jamais personne.

Même pas son mari, l’homme avec qui elle avait pensé passer le reste de sa vie.

Elle gisait sous lui tandis que, dans la pièce, le crépuscule tombait.

Et, pour la première fois depuis longtemps, elle se sentait pleinement heureuse, satisfaite, comblée.

Elle aimait sentir sa propre main enfouie dans les cheveux de son amant et n’avait nulle envie de la retirer.

Quand il tourna la tête, effleurant un sein de ses lèvres, elle sourit de plaisir.

Ils discutèrent un peu, pleinement heureux.

Il lui dit qu’il aurait aimé être plus subtil, qu’il avait imaginé cette première étreinte sur fond de musique et à la lueur des chandelles.

Mais, en fin de compte, cela leur était bien égal à tous les deux.

Ils avaient atteint un tel bonheur, un tel degré de plaisir, une telle complicité que rien d’autre ne comptait, que l’instant présent, que leurs corps enlacés sur le dessus de lit vert bouteille.

Il couvrit son visage de baisers fous et doux comme des caresses.

Elle prononça alors son nom, plusieurs fois, en riant mais son rire s’éteignit tandis qu’il la pénétrait doucement, lentement.

Elle s’arqua alors contre lui et plaqua ses mains sur ses hanches, au comble de l’extase.

18:50 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

23/04/2007

L'Amour et la Mer.

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Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage

Et la mer est amère, et l’amour est amer

L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en la mer

Car la mer et l’amour ne sont point sans orage

 

Si l’eau pouvait éteindre un brasier amoureux

Ton amour qui me brûle est si fort douloureux

Que j’eusse éteint son feu de la mer de mes larmes

 

Pierre de Marbeuf

 

21:27 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

17/04/2007

Fantasme ?

Quelle folie !

Et quelle semaine !

Marjorie avait rarement été aussi heureuse de voir arriver le vendredi soir.

Cette semaine au travail s’était avérée riche en rebondissements et en surprises de toutes sortes.

Une période super-stressante et super chargée.  

Pas le temps de respirer, pas le temps de relever la tête une seule seconde.

Au cœur de ce tumulte, Marjorie avait toutefois trouvé le temps de s’interroger sur quelques changements intervenus dans le comportement de son collègue Emmanuel.

Jusqu’à ces derniers temps, la jeune femme n’avait jamais remarqué ce grand blond, un peu gauche, mais au sourire très doux et aux yeux magnifiques, qui travaillait dans le bureau au fond du couloir.

Quelques regards échangés, quelques paroles en apparence anodines et leur relation a soudain pris une toute autre tournure.

Marjorie s’est tout à coup sentie rougir sous ses compliments et lui, n’a pas manqué une occasion de lui faire remarquer qu’elle était décidément très compétente, et très souriante, et très en beauté …

Et, ce vendredi, alors que la semaine se termine, Marjorie s’est prise à rêver.

En déposant un document sur le bureau d’Emmanuel, son regard a été attiré par la grande table ovale qui se trouve dans le bureau de celui-ci.

Il ne lui a suffi que d’un brin d’imagination pour s’imaginer assise sur cette table, face à Emmanuel, ses jambes entourant les siennes, les mains du jeune homme pressant ses seins et sa bouche cherchant avidement la sienne …

Voilà un fantasme qui ne tardera peut-être pas à se réaliser.

19:20 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

12/04/2007

Interrogation.

Envie de me battre, et de réussir
Obligée de me surpasser
De montrer que je suis la meilleure
Besoin de reconnaissance aussi
Et, au milieu de cela, il y a toi
Et les sentiments que j’éprouve pour toi
Depuis quelques temps, je m’interroge
Sur la nature de ceux-ci
Une tendre complicité se dessine
Quelques regards échangés,
Des mains qui se frôlent
Des paroles au goût de miel
Et, au milieu de tout cela, une interrogation
Où cela peut-il nous mener ?

21:40 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

08/04/2007

Paroxisme.

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D’autres femmes avant elle l’avaient touché mais aucune n’avait allumé en lui un tel brasier. 

Il avait envie de rester là pendant des heures, d’absorber chaque sensation.  Il voulait qu’elle aussi tremble de désir.

Il s’assit lentement et prit les poignets de la jeune femme entre ses mains.  Durant un long moment, ils se regardèrent dans la faible lueur que diffusaient les bougies.  Il avait le souffle court, ses yeux étaient sombres, voilés par la passion.  L’odeur de leurs corps moites planait dans la chambre.

Après l’avoir allongée délicatement sur le lit, il se servit de ses lèvres pour l’amener au paroxysme du plaisir.  Elle se cambra lorsqu’il effleura la partie la plus intime de son corps  Un cri lui échappa tandis qu’elle atteignait une sublime volupté.

Mais il ne s’arrêta pas pour autant.  Tremblant sous l’effort qu’exigeait l’attente, il l’amena une nouvelle fois au comble du plaisir.  Elle gémit et murmura son nom tandis que ses doigts se crispaient sur le drap froissé.

Il enfouit son visage dans ses cheveux et s’abandonna à son tour au vertige de l’amour.

22:11 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

03/04/2007

En manque ...

C’est comme une drogue

J’ai besoin de ma dose … de toi

Besoin de te voir

Ou de t’entendre

Lorsque je suis loin de toi

Mon quotidien devient terne

Ma vie semble triste

Et je broie du noir sans raison

Mais il suffit d’un signe de ta part

Pour que la journée s’illumine

Tout à coup, le monde devient meilleur

Et je respire la joie de vivre.

 

22:21 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

02/04/2007

L'Art d'Aimer.

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"Aimer sans étouffer l'objet de sa passion est tout un art : "l'art d'aimer".

 

(Auteur inconnu).

22:09 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |