18/09/2008

 

Au fond de chacun de nous, il y a l'enfant qu'on était. L'enfant constitue le fondement de ce que nous devenons, de qui nous sommes, et de ce que nous serons.

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19/08/2008

Difficile de rester concentré ...

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Laure avait apparemment décidé de respecter ses engagements : elle évitait soigneusement de la déranger, se concentrant sur son travail.

Pour une fois, remarqua Alex, elle avait renoncé à porter une des minijupes qu’elle affectionnait tant et avait dissimulé ses superbes jambes sous un pantalon de toile brun.  Une veste coordonnée lui donnait un air très sérieux et respectable.

Malgré ces précautions toutefois, sa simple présence suffisait à perturber Alex qui avait le plus grand mal à en faire abstraction.  Tout son être réagissait à la proximité de la jeune femme.

Il sentait son parfum, léger et aérien, mais qui ne cessait cependant de l’obséder, s’imposant à ses sens en alerte.

Il percevait ses moindres mouvements.

Il entendait sa respiration régulière et les paroles étouffées qu’elle murmurait de temps à autre.

En fait, tous ses sens étaient en alerte et son imagination traîtresse reconstruisait ce qu’ils étaient incapables de percevoir.  Sans même avoir à la regarder, il imaginait l’expression de ses beaux yeux, la façon dont elle penchait la tête, dont elle prenait des notes, dont elle souriait lorsqu’une nouvelle idée lui traversait l’esprit …

Elle avait beau se montrer très coopérative, cela ne changeait rien au problème : sa simple présence l’empêchait de se concentrer sur le travail qu’il avait à faire.

Comment aurait-il pu se lire ou rédiger la moindre ligne à quelques mètres seulement de la femme dont il était en train de tomber amoureux.

12:47 Écrit par Kathelyne dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/10/2007

Séance de massage.

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Elle déposa le CD sur la platine.

Presque instantanément, une musique douce baigna les lieux d’une atmosphère relaxante.

Elle commença ensuite le massage.

Il avait une peau extraordinaire : aussi sombre que du café et aussi douche que la joue d’un nouveau-né.

Et, sous cette peau, elle pouvait sentir les muscles dessinés à la perfection.

C’était un corps de sportif ou de travailleur manuel, encore que son épiderme indiquait qu’il n’avait pas pour habitude de manier des outils.

Elle aurait voulu lui demander ce qu’il faisait pour être aussi superbement bâti.

Mais c’eut été manifester un intérêt qu’elle n’était pas censée ressentir, aussi décida-t-elle de s’abstenir.

En silence, transportés par l’univers zen de la musique, elle lui pétrit le cou, les épaules, le dos, les brais, les mains, les cuisses et les jambes.  Elle connut bientôt chaque parcelle de son anatomie.  Il n’y avait pas un centimètre carré de son corps qui fut parfait.

Elle lui demanda de se retourner.

Pour qu’il soit plus à l’aise, elle roula une serviette, qu’elle lui glissa sous la nuque.

Elle prit le flacon d’huile pour continuer, mais il lui emprisonna le poignet en demandant « où avez-vous appris à faire cela ? ».

A l’école, dû-t-elle admette.

Il sourit, dévoilant des dents régulières d’un blanc éblouissant, aussi parfaites que le reste de sa personne.

Il ferma les yeux et s’abandonna à la seconde moitié du massage.

A la fin de la séance, alors qu’elle commençait à remballer ses affaires, il s’approchait doucement d’elle, le corps encore luisant. 

Doucement, il lui murmura des mots tendres, avant que ses lèvres ne viennent se poser délicatement sur les siennes, telles un papillon …

17:31 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

08/10/2007

Quand la passion se décline au masculin.

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D’autres femmes avant elle l’avaient touché mais aucune n’avait allumé en lui un tel brasier.  Il avait envie de rester là pendant des heures, d’absorber chaque sensation.  Il voulait qu’elle aussi tremble de désir.

Il s’assit lentement et prit les poignets de la jeune femme entre ses mains.  Durant un long moment, ils se regardèrent dans la faible lueur que diffusaient les bougies.  Il avait le souffle court, ses yeux étaient sombres, voilés par la passion.  L’odeur de leurs corps moites planait dans la chambre.

Après l’avoir allongée délicatement sur le lit, il se servit de ses lèvres pour l’amener au paroxysme du plaisir.  Elle se cambra lorsqu’il effleura la partie la plus intime de son corps  Un cri lui échappa tandis qu’elle atteignait une sublime volupté.

Mais il ne s’arrêta pas pour autant. 

Tremblant sous l’effort qu’exigeait l’attente, il l’amena une nouvelle fois au comble du plaisir.  Elle gémit et murmura son nom tandis que ses doigts se crispaient sur le drap froissé.

Il enfouit son visage dans ses cheveux et s’abandonna à son tour au vertige de l’amour.

21:07 Écrit par Kathelyne dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

30/09/2007

L'adieu

Adieu
Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir
À ces mots doux, à ces mots tendres
Que je t'ai entendu me dire
À la faveur d'un chemin creux
Ou d'une bougie allumée
Adieu à ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer
L'adieu
Est une infinie diligence
Où les chevaux ont dû souffrir
Où les reflets de ton absence
Ont marqué l'ombre du plaisir
L'adieu est une lettre de toi
Que je garderai sur mon cœur
Une illusion de toi et moi
Une impression de vivre ailleurs
L'adieu
N'est que vérité devant Dieu
Tout le reste est lettre à écrire
À ceux qui se sont dit adieu
Quand il fallait se retenir
Tu ne peux plus baisser les yeux
Devant le rouge des cheminées
Nous avons connu d'autres feux
Qui nous ont si bien consumés
L'adieu
C'est nos deux corps qui se séparent
Sur la rivière du temps qui passe
Je ne sais pas pour qui tu pars
Et tu ne sais pas qui m'embrasse
Nous n'aurons plus de jalousies
Ni de paroles qui font souffrir
Aussi fort qu'on s'était choisi
Est fort le moment de partir
Oh l'adieu !
L'adieu
C'est le sanglot long des horloges
Et les trompettes de Waterloo
Dire à tous ceux qui s'interrogent
Que l'amour est tombé à l'eau
D'un bateau ivre de tristesse
Qui nous a rongé toi et moi
Les passagers sont en détresse
Et j'en connais deux qui se noient
Adieu
Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir
À ces mots doux, à ces mots tendres
Que je t'ai entendu me dire
À la faveur d'un chemin creux
Ou d'une bougie allumée
Adieu à ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer
L'adieu
C'est le loup blanc dans sa montagne
Et les chasseurs dans la vallée
Le soleil qui nous accompagne
Est une lune bête à pleurer
L'adieu ressemble à ces marées
Qui viendront tout ensevelir
Les marins avec les mariées
Le passé avec l'avenir
Oh l'adieu !
Oh l'adieu !
 

 

 

Ecrit par Didier Barbelivien pour Garou, album « Seul ».

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28/09/2007

Pendant l'orage ...

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Nous avions prévu de sortir, ce soir-là.

Tu devais m'emmener manger au restaurant avant d'aller voir le nouveau Spielberg au cinéma.

C'était notre tout premier rendez-vous.

Tu es arrivé chez moi vers 20 heures et je t'ai invité à prendre un verre.
Alors que nous nous apprêtions à sortir, un violent orage a éclaté.
Des éclairs multicolores zébraient le ciel tandis que des rafales de vent de plus en plus fortes faisaient danser les banches des arbres environnants.
Bientôt, une pluie dense s’est mise à tomber.
Face à ces éléments déchaînés, nous avons décidé de passer la soirée à la maison.
J'ai allumé un feu dans la cheminée tandis que tu débouchais une bonne bouteille de vin.

Là, confortablement installés, nous nous sentions en sécurité tandis que la tempête grondait au dehors.

Nous avons ainsi passé une soirée extraordinaire, tendrement enlacés, parlant de tout et de rien, nous confiant nos rêves pour le futur ainsi que nos regrets passés.

De tendre complice, tu es devenu de plus en plus romantique avant de te dévoiler amant tendre et passionné à la fois.

Ce fut une nuit magique, de ces instants parfaits dont on se souvient toute la vie.

Quand tu t'en es allé au petit matin, les pâles rayons du soleil faisaient briller de mille feux la chaussée encore luisante de pluie ....

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23/09/2007

Tendres retrouvailles.

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Il posa ses lèvres sur les siennes tandis qu’elle lui entourait le cou de ses bras.  Son baiser était d’une délicatesse surprenante, comme s’il avait peur d’aller plus loin.  Elle eut l’impression de remonter le temps, jusqu’à cet été insouciant où la décision la plus ardue était de savoir s’ils allaient manger une pizza ou se contenter d’un hamburger au fast food du coin.

Ses lèvres étaient aussi fermes et douces qu’alors.  Et elle lui donna les siennes avec la même ardeur.

S’allongeant sur le matelas, elle l’attira avec elle.  Il se mit légèrement de profil pour ne pas l’écraser sous son poids.

Le désir montait en elle.  Il n’avait as eu un long chemin à franchir.  Elle se rendait compte à présent que, depuis l’instant où elle avait entendu le son de sa voix lors de cette fameuse réunion, elle l’avait attendu. 

En vérité, elle n’avait cessé de le désirer depuis la dernière fois où ils avaient fait l’amour.

Il dessin son sourcil du bout du doigt t elle frissonna.

Elle toucha son épaule, glissa vers son cou et posa la main sur son cœur, qu’elle sentit battre follement à travers son pull-over.

Puis elle prit son visage dans ses paumes tremblantes.  Son corps tout entier résonnait d’une vibration sourde.

S’éclaircissant la gorge, elle tenta de refouler l’émotion qui menaçait de la submerger.

Elle glissa ses mains sous l’ourlet et, d’une rapide torsion, fit passer le pull au-dessus de sa tête.

Sous le coton du tee-shirt, elle sentit son torse musculeux.

Sa peau était chaude et douce.

La pointe de ses seins se durcit lorsqu’elle les effleura, et il poussa un gémissement.

Elle roula de côté, et il l’accompagna jusqu’à se trouver sur le dos, elle penchée sur lui.

Même dans ses rêves les plus fous, elle n’aurait pu imaginer de plus belles retrouvailles …

19:33 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/09/2007

De retour ...

Me voici de retour, après plusieurs jours d’absence.  Une absence qui s’est un peu prolongée, bien malgré moi.  Une période difficile, la sensation d’être déboussolée, de ne plus savoir où je vais.  Mais aussi l’occasion de remettre les pendules à l’heure, de s’attacher à ce qui est important, vraiment, et de relativiser ce qui l’est beaucoup moins.  La possibilité, également, d’ouvrir les yeux. De me rendre compte qui sont mes amis, les vrais.  Et ce n’est pas toujours ceux qu’on croit.  Certaines personnes m’ont vraiment déçues parce que je pensais que je pouvais compter sur elles et, malheureusement, je me suis aperçue que ce n’était pas le cas.  D’autres, par contre, se sont avérées solides comme des rocs, des soutiens indéfectibles en ces moments de doute et de solitude.  Je n’oublierai pas ces marques d’affection et j’espère pouvoir vous les rendre au centuple.

22:26 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

27/08/2007

Entre folie et passion ...

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Quand leurs lèvres s’unirent, ils n’étaient plus la femme du monde et le jardinier.  La passion avait aboli leurs différences.

Ils roulèrent ensemble sur le tapis.

Elle le couvrait de baisers aussi brûlants et avides que les siens.  Son pouls s’accéléra.  Son corps se tendit et s’arqua sous les caresses de l’homme.  Ces sensations ne lui étaient pas étrangères mais, pour la première fois, elle s’abandonna sans réserve et fit l’expérience de l’amour tel qu’il était censé être vécu : comme un plaisir fou et libérateur.

Malgré la reddition de sa raison, elle ne resta pas passive.  Son besoin, fort, primitif et impérieux n’avait rien à envier à celui de son compagnon.

Les corps se joignirent, bouche contre bouche, excités et affamés.

Elle ne se lassait pas de le toucher, de s’imprégner de lui, comme si elle n’avait jamais connu d’homme avant lui.  Il se fondait en elle, emplissant son cœur et son esprit.

Il prit ensuite son temps pour embrasser son front, son nez, sa bouche, son menton.  Le sourire de la femme répondit au sien tandis que ses doigts descendaient vers ses hanches.

Il grogna de plaisir au contact de tant de douceur et, tandis qu’ils sombraient tous deux dans un tourbillon, il pensa qu’il n’avait jamais connu de femme comme elle auparavant.

 

21:39 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

19/08/2007

Merci à toi.

Une autre soirée comme celle-ci

Un autre soir empli de tristesse

Le vague à l’âme

La sensation que rien ne va

L’impression de ne pas avancer

Et puis ces quelques lignes

Ces quelques mots maladroitement écrits

Mais tellement porteurs d’espoir

Une fois encore

Le sentiment que toi seul peut me comprendre

Simplement envie de te dire

Merci

22:25 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

08/08/2007

Pas facile de rester concentré :-)

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Laure avait apparemment décidé de respecter ses engagements : elle évitait soigneusement de la déranger, se concentrant sur son travail. Pour une fois, remarqua Alex, elle avait renoncé à porter une des mini-jupes qu’elle affectionnait tant et avait dissimulé ses superbes jambes sous un pantalon de toile brun.  Une veste coordonnée lui donnait un air très sérieux et respectable.  Malgré ses précautions toutefois, sa simple présence suffisait à perturber Alex qui avait le plus grand mal à en faire abstraction.  Tout son être réagissait à la proximité de la jeune femme.  Il sentait son parfum, léger et aérien, mais qui ne cessait cependant de l’obséder, s’imposant à ses sens en alerte.  Il percevait ses moindres mouvements.  Il entendait sa respiration régulière et les paroles étouffées qu’elle murmurait de temps à autre.  En fait, tous ses sens étaient en alerte et son imagination traîtresse reconstruisait ce qu’ils étaient incapables de percevoir.  Sans même avoir à la regarder, il imaginait l’expression de ses beaux yeux, la façon dont elle penchait la tête, dont elle prenait des notes, dont elle souriait lorsqu’une nouvelle idée lui traversait l’esprit … Elle avait beau se montrer très coopérative, cela ne changeait rien au problème : sa simple présence l’empêchait de se concentrer sur le travail qu’il avait à faire.  Comment aurait-il pu se concentrer ou rédiger la moindre ligne à quelques mètres seulement de la femme dont il était en train de tomber amoureux ?

21:16 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

03/08/2007

Et oui ...

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Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

 

Nietzche

 

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29/07/2007

Tout était dit.

Une « rencontre » furtive

Juste quelques instants volés

De ces petits bouts de vie qui peuvent être si précieux …

Elle écrit seule à sa table et son café refroidit
Quatre mètres infranchissables, un bar un après-midi
J'avais rendez-vous je crois, j'avais pas l'temps
Avec un pape ou peut-être un président
Mais la fille est jolie
Et les papes sont sûrement patients

Elle était là dans son monde, son monde au beau milieu du monde
Loin, ses yeux posés ailleurs, quelque part à l'intérieur
Plongée dans son livre, belle abandonnée
En elle je lis tout ce qu'elle veut cacher

Dans chacun de ses gestes un aveu, un secret dans chaque attitude
Ses moindres facettes trahies bien mieux que par de longues études
Un pied se balance, une impatience, et c'est plus qu'un long discours
Là, dans l'innocence et l'oubli
Tout était dit

On ne ment qu'avec des mots, des phrases qu'on nous fait apprendre
On se promène en bateau, pleins de pseudo de contrebande
On s'arrange on roule on glose on bienséance
Mieux vaut de beaucoup se fier aux apparences
Aux codes des corps
Au langage de nos inconsciences

Muette étrangère, silencieuse bavarde
Presque familière, intime plus je te regarde

Dans chacun de tes gestes un aveu, un secret dans chaque attitude
Même la plus discrète ne peut mentir à tant de solitude
Quand ta main cherche une cigarette c'est comme une confession
Que tu me ferais à ton insu

A ta façon de tourner les pages, moi j'en apprends bien davantage
La moue de ta bouche est un langage, ton regard un témoignage
Tes doigts dans tes cheveux s'attardent, quel explicite message
Dans ton innocence absolue

Et ce léger sourire au coin des lèvres c'est d'une telle indécence
Il est temps de partir, elle se lève, évidente, transparente
Sa façon de marcher dans mon rêve, son parfum qui s'évanouit
Quand elle disparaît de ma vie
Tout était dit

J.J. Goldman

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19/07/2007

Hasard.

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Doucement, elle émergea des brumes du sommeil.

A travers les rideaux, les rayons du soleil baignaient la chambre d’une lumière blanchâtre.

A l’intérieur de la chambre, la température était déjà élevée. 

Bien qu’encore à moitié endormie, elle se traina jusqu’à la fenêtre afin de permettre à la fraîcheur du petit matin de pénétrer dans la pièce.

Presque immédiatement, une brise légère rafraîchit l’atmosphère et, par la même occasion, les sens de la jeune femme.

Celle-ci regagna son lit et, confortablement installée au milieu des draps, laissa son esprit vagabonder.

Les souvenirs de la soirée et de la nuit dernière lui revinrent alors en mémoire.

Cette soirée promettait pourtant d’être tout à fait banale.

Une soirée tranquille, à la maison, avec un bon livre.

Le destin en avait toutefois décidé autrement.

Une invitation inattendue, de sa cousine Ingrid, qui lui demandait de l’accompagner au cocktail de son entreprise.

Et des retrouvailles tout aussi inattendues avec Frédéric, son amour de jeunesse.

Presque dix ans qu’ils ne s’étaient plus croisés.

Que de souvenirs et que de chemin parcouru pour l’un comme pour l’autre.

Avec quel plaisir ils se sont retrouvés, ils ont évoqué leurs souvenirs communs ainsi que leur expérience de la vie, leur parcours... jusqu’aux petites heures du matin.

Autour d’un verre, ils ont reparlé des projets et des rêves qu’ils avaient.  Certains ont été exaucés, d’autre pas et, si la vie n’a pas toujours été tendre avec eux, ils ont toutefois tous deux gardé foi en leurs idéaux.

Quand vint le moment de se dire au-revoir, ils ont échangé leur numéro et se sont promis de s’appeler, de se revoir tout bientôt.

Quelques heures plus tard, encore sous le charme de ses retrouvailles, elle ne peut s’empêcher de se demander si cette rencontre pourra changer sa vie, si un avenir à deux, avec Frédéric, est possible.

Seule la vie pourra lui répondre …

22:53 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

12/07/2007

A mettre en pratique ... impérativement.

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Ne jamais s’avouer vaincu,

Ne jamais baisser les bras,

Avoir confiance en soi,

Accepter de se remettre en question,

Croire en son potentiel,

Relever tous les défis,

Vaincre tous les obstacles,

Et en sortir encore un peu plus fort.

11:15 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

10/07/2007

Seuls au monde.

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Plus tard, quand le repas fut terminé, la sombre forêt bruissant autour d’eux, elle eut besoin de ses bras pour chasser ses mauvais rêves et ses peurs.

Il était là pour la serrer contre lui, la bercer doucement.

Elle s’endormit ainsi, lovée contre sa poitrine, la main posée sur son cœur, la tête au creux de son épaule.

Il resta éveillé un long moment, contemplant le clair de lune sur la paroi de la tente, écoutant les cris des animaux de la forêt au loin.

Comment avait-il pu jamais cesser de l’aimer, un seul instant, une seule seconde ?

17:13 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

01/07/2007

Tant de plaisir ...

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Enfin, ils se retrouvaient seuls, dans la chaleur de leur foyer. 

Le corps de sa partenaire, fluide sous ses doigts, l’enivrait tel un alcool.  Chaque frisson, chaque soupir qu’il faisait naître en elle attisait son désir.  Il avait voulu les rideaux ouverts alors qu’elle les aurait fermés, pour avoir le plaisir de regarder son visage dans la lumière pâle de ce début d’hiver. 

Jusqu’à aujourd’hui, il ignorait qu’on pouvait éprouver tant de plaisir.  Un plaisir qui l’avait submergé tandis que lentement, avec un soin infini, il la débarrassait de son tailleur strict, découvrait la douceur de ses dessous de soie. 

Un plaisir qui battait dans ses veines alors qu’il faisait doucement glisser les fines étoffes, centimètre par centimètre. 

Et elle fut là, délicate, mystérieuse, si désirable, s’abandonnant avec un soupir alors qu’il la renversa doucement sur le lit.  A présent, elle était contre lui, corps moite glissant contre le sien, sa respiration tremblante dans son oreille, ses mains douces devenant soudain avides et fébriles.  Il sentait vibrer en elle ses envies, monter une frénésie sauvage tandis qu’il les satisfaisait une à une. 

Ce fut elle qui prit ensuite l’initiative et qui changea l’allure ; elle se laissa soudain gagner par la fougue, jusqu’à ce que leurs corps ne fassent plus qu’un, roulant dans les draps, emportés par une passion folle et dévorante.

22:32 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

25/06/2007

Le Jeu du Bâton.

Cath et Mumu mai 2007 017
 
 
 
 

 

 

 

 

A mon tour de relever le défi et de reprendre le Jeu du Bâton.... à la demande de Mimi et de Soledad.

 

1)     Je n’exprime pas facilement mes sentiments et je dis rarement « je t’aime ».  Pourtant, j’ai un cœur d’artichaut et je suis très attachée : amour, famille, amis, je vous aime tous tellement même si je ne vous le dis pas assez.

 

2)     J’adore tout ce qui est féminin et je suis très coquette.  Vêtements, accessoires, maquillages, sacs, coiffure : j’aime me sentir bien, féminine jusqu’au bout des ongles mais, paradoxalement, je suis aussi pleine de complexes.

 

3)     Je suis ambitieuse et perfectionniste. Je veux réussir et pour cela, je ne ménage pas mes efforts.  Le travail ne me fait pas peur.

 

4)     Que j’aime ou que je déteste, c’est toujours à fond, sans concession.  Parfois, ça passe mais parfois ça casse …

 

5)     J’aime le contact avec les gens, faire de nouvelles rencontres, croiser des personnes de milieux différents ; cela peut s’avérer très enrichissant.

 

6)     Lire et écrire sont mes deux plus grandes passions.  La musique joue aussi un rôle important dans ma vie et permet d’extérioriser tellement d’émotions.

 

7)     Si je change régulièrement la photo de mon blog, c’est grâce à ma meilleure amie, la plus fidèle, celle qui est toujours présente quand j’ai besoin d’un coup de main.  Elle n’a, en effet, pas son pareil pour trouver le bon angle, la bonne prise qui feront que la photo sera réussie.

 

Je passe la main à :

 

-         Syolann

-         Kardream

-         Pierre de Lune

-         Jicé

-         Quarkenciel

-         Chadou

-         Baby

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18/06/2007

Bel inconnu.

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Il était 15 heures et, de passage en ville, je décidai d’aller prendre un café en attendant de retrouver mes amis un peu plus tard.

 

Assise à une terrasse, je remarquai pour la première fois sa présence alors que le soleil faisait danser des reflets cuivrés dans ses cheveux auburns.

Vêtu avec soin d’un costume anthracite, je me demandai ce que cet « homme d’affaires » pouvait bien faire là au milieu de l’après-midi.  Un attaché case était posé à ses pieds.

Comme moi, il était seul.

Hormis sa tenue vestimentaire, l’attitude qu’il avait adoptée invitait à la détente : il avait l’air de profiter de cette douce après-midi printanière.

 

Mon regard s’attarda sur son visage :

Je ne pouvais distinguer la couleur de ses yeux mais ceux-ci étaient frangés d’épais sourcils foncés.

Son sourire était éclatant, ses lèvres charnues.

L’espace d’une seconde, je me demandai ce qu’on pouvait éprouver lorsque ces lèvres se posaient sur votre peau.

Etait-il amant doux et attentionné ou, au contraire, était-il de ceux qui pensent principalement à leur propre plaisir au détriment de celui de leur partenaire ?

Ses yeux étaient trop doux, je décidai qu’il devait être aimant et tendre.

 

J’entendis une voix profonde et rauque quand la serveuse vint prendre sa commande. 

Une fois encore, j’imaginai cette voix prononçant des mots d’amour et des mots tendres.

 

Quand sa main chercha une cigarette, mon attention fut attirée par ses doigts longs et minces.  Des mains d’artiste sans doute ; des mains pouvant prodiguer des gestes de  douceur mais également pleines de force.

 

Il quitta la terrasse un peu plus tard, laissant sur son passage un parfum musqué d’eau de toilette typiquement masculine. 

 

Je ne l’ai jamais revu mais je ne l’ai pas oublié …

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14/06/2007

Pause tendresse.

Il pouvait être si doux, songea-t-elle.

Parfois, leur étreinte était fougueuse, rapide.

Mais, parfois, au moment où elle s’y attendait le moins, il montrait une tendresse infinie avec des gestes lents qui lui exacerbaient les sens.

C’était à elle maintenant de caresser ce corps qu’elle avait appris à connaître aussi bien que le sien.

Il y eu des soupirs, des soupirs de plaisir, des murmures, des promesses.

Elle l’excita de la bouche, heureuse de sentir ses muscles se durcir.

Quand elle parcourut ses hanches étroites, il se tendit comme un arc.

Du bout des doigts, elle dessina l’intérieur de sa cuisse et il frémit de la tête aux pieds. 

Elle poursuivit sa lente exploration …

22:14 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

09/06/2007

Que de souvenirs ...

Chemin

Le temps d’une soirée

Nous retrouver en tête à tête

Durant quelques heures

Evoquer nos souvenirs heureux

Partager nos rêves, nos espoirs

Nos désirs le plus fous aussi

S’apercevoir que rien n’a changé

Que notre complicité est restée intacte

Se promettre de se revoir,

de ne pas perdre le contact

Et puis reprendre notre route

Chacun de notre côté

Tout en sachant que l’autre sera toujours là

23:23 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

07/06/2007

Kathelyne ... Philosophe ???

La fin d’une histoire annonce le prélude d’une nouvelle

La fin d’un amour laisse la place à un autre

Des êtres vont et viennent dans nos vies

Mais encore faut-il tirer les leçons des expériences passées

Et ne pas commettre deux fois la même erreur

Quand il n’y a plus d’issue, plus aucune solution en vue

Il vaut parfois mieux jeter l’éponge et tirer un trait sur le passé

Mais, entre tristesse et espoir, entre larmes et sourire, bien souvent, le cœur balance

Comment savoir si notre choix est le bon ?

Comment être sûr que le chemin que nous empruntons nous mènera dans la bonne direction ?

C’est sans doute ce qui rend la vie si belle et excitante et … difficile aussi parfois .

21:12 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

02/06/2007

Auto-réflexion.

Un soir de mai.

Une soirée plutôt maussade malgré ce début de printemps.

A l’instar de la météo, mon humeur a, elle aussi, viré au gris.

Un peu déprimée, le vague à l’âme, sans raisons particulières : si rien ne va vraiment bien, rien ne va mal non plus.

Installée dans mon fauteuil préféré, un capuccino fumant à portée de main, je laisse vagabonder pensées et idées, alors qu’un de mes CD préférés tourne sur la platine (du Goldman, bien sûr).

Je repense à l’année écoulée, à tous ces changements intervenus ; à cette nouvelle vie que j’ai débutée.

Où me mènera-t-elle ?

Entre questions et interrogations, ai-je pris la bonne direction ?

Idéaliste dans l’âme, avide d’absolu, j’ai toujours tout fait avec cœur.

Oh, bien sûr, cela m’a parfois joué des tours mais comment avancer sans passion ?

Et pourquoi se contenter d’à-peu-près quand la vie peut nous apporter le meilleur, quand il y a tellement de belles choses à découvrir, tellement de gens à aimer, tellement de mieux, tellement de beau.

Et maintenant, il y a toi.

Toi qui, sur la pointe des pieds, est entré dans ma vie et qui, petit à petit, a bousculé mon quotidien.

Tu sembles persuadé que nous sommes faits l’un pour l’autre alors que nous sommes tellement différents.

Toi, les pieds sur terre et moi rêveuse dans l’âme.

Toi, un peu casanier et moi qui ne tiens pas en place.

Toi, le renfermé et moi qui ne sais pas vivre sans mes amis.

Qui peut dire ce que nous réservera demain ?

18:37 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

28/05/2007

Prélude.

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La chambre était plongée dans l’obscurité.  Elle alluma les bougies tandis qu’il descendait les stores.
Alors, ils furent enfin seuls dans la pénombre.
Elle lui tendit les bras pour l’accueillir.
Il la serra contre lui, comprenant, sans que les paroles soient nécessaires, qu’elle avait besoin de réaffirmer son existence, de retrouver la sensation d’être femme.
Elle pressa son corps contre le sien, lui offrit sa bouche.
Il la prit doucement, lentement, voulant que chaque moment soit unique et reste gravé dans sa mémoire.
Il l’embrassa.  Ses lèvres, sa peau avaient un goût extraordinaire.  Il la pressa contre lui, d’une brève caresse possessive, des reins aux hanches.  Il nicha son visage au creux de son cou et en respira la chaleur. 
Et, dernière les notes subtiles du parfum qu’elle portait, il reconnut l’odeur de la femme qu’il aimait.
La veste glissa lentement le long de ses épaules.  Déboutonnant un à un les boutons, il dégrafa son corsage et s’écarta pour voir sa peau se dénuder peu à peu.
Il écarta ensuite les pans de son bustier, le fit descendre le long de ses épaules et tomber sur le sol.
Tandis que des doigts légers et experts la dévêtaient, il murmurait des mots magnifiques à son oreille, des paroles insensées.
Une onde de chaleur irradia le corps de la femme, la faisant frissonner …

13:28 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

23/05/2007

En marge.

Tellement différentes

Si loin de leurs préoccupations

Opposée à leurs réclamations

Excédée par leurs mesquineries

Je poursuis mon idéal

Entre rêves et ambitions

Entre réussite et revers parfois

Mais toujours avec cœur

Et avec un enthousiasme intact

Tandis qu’elles

Enlisées dans leurs habitudes

Elles ont depuis longtemps

Oublié la naïveté de la jeunesse

 

Comment nous comprendre ?

21:22 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

18/05/2007

Ah les vacances ...

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Enfin !  Après onze longs mois de travail, Léa peut enfin préparer sa valise avant de s’envoler pour un séjour de deux semaines en République Dominicaine.

Elle se réjouit à l’avance de ses vacances dont elle compte bien profiter un maximum.

Après tout, se dit-elle, j’ai trimé tout l’année et je l’ai bien mérité.  Et tant pis si son budget doit un peu en souffrir, elle compte bien se faire plaisir un maximum.

Tout en fredonnant le dernier hit de Shakira et le sourire aux lèvres, la jeune femme entasse donc maillots de bains, bikinis et autres petites robes à fleurs dans sa valise quand son attention est tout à coup attirée par un petit album dissimulé sous les étoffes.

Curieuse, elle ne peut s’empêcher d’y jeter un coup d’œil et remarque bien vite qu’il s’agit de l’album souvenirs des vacances 2005.

A présent assise sur son lit, elle feuillette ce qui fut sans doute une des périodes les plus heureuses et les plus intenses de sa vie.

Partie passer deux semaines aux Canaries, elle n’avait pas tardé à faire la connaissance de Patrick qui, lui aussi, passait ses vacances en célibataire.

Patrick, bronzé et le torse constellé de gouttelettes, qui sourit malicieusement à l’objectif.

Ou, encore Patrick, qui n’hésite pas à la jeter dans la piscine avant de l’y enlacer et de l’embrasser langoureusement.

Leurs ballades sur la plage, au clair de lune …

Que dire de la passion qui les a immédiatement embrasés ?

Ce fut à la fois court, intense et magique.

Ils vécurent une histoire entre parenthèses, hors du temps, un moment unique, rien qu’à eux.

Et même si les aux-revoirs furent difficiles, avec leur lot de larmes et d’émotions, Léa peut se réjouir, presque deux ans plus tard, de recevoir encore, de temps en temps, des nouvelles de Patrick qui vit pourtant presque à l’autre bout du monde.

Un mail ou un petit sms pour simplement lui dire qu’il pense encore à elle et qu’il n’a pas oublié ces vacances magnifiques qu’ils ont eu l’occasion de partager. 

Un souvenir qui restera à jamais gravé dans leur mémoire à tous les deux.

21:00 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

12/05/2007

Une nouvelle vie.

Comme une somnambule et des larmes plein les yeux, Sophie se dirige vers le quai numéro 4 où l’attend le train qui doit la ramener chez elle, après un séjour passé dans le nord de la France.

Ce déplacement professionnel ne s’est pas vraiment déroulé comme elle l’avait envisagé.

Oh bien sûr, et presque comme d’habitude, elle a reçu lauriers et louanges suite au travail considérable qu’elle a réalisé ces derniers mois.  Mais cela lui est coutume.  Sa profession est, en effet, devenue, pour la jeune femme, un véritable exutoire où elle peut oublier, pour quelques temps, l’échec de sa vie privée.

Car son mariage, avec Marc, son ami de toujours, ne lui apporte aucune joie, aucun bonheur.

Le compagnon de jeux de son enfance, le confident de son adolescence s’est, en effet, transformé en un homme désabusé, au caractère dur, parfois violent, n’hésitant pas à faire régner un véritable climat de terreur au sein du foyer que Sophie a pris, autrefois, tant de plaisir à créer.

Ce séjour en France devait donc, une fois encore, être consacré uniquement au travail.

Le destin en a toutefois décidé autrement.

Au restaurant de l’hôtel, Sophie a rencontré Franck.

Ils y dinaient seuls, chacun de leur côté mais un heureux concours de circonstances leur a permis de se croiser et d’entamer la conversation.

Que dire de cette soirée ?

Ce fut un véritable coup de foudre, une attirance immédiate, une révélation pour chacun d’eux.

Dans les bras de Franck, Sophie a retrouvé un bonheur, des sensations qu’elle pensait oubliées.

Mais, après ces cinq jours et cinq nuits de pure passion, d’amour intense, il lui faut retourner vers son mari et vers ce mariage qui ne la comble plus.

La veille, elle en a discuté avec Franck qui lui a proposé de faire un bout de chemin à deux.  « On verra ce que l’avenir nous réserve » lui a-t-il murmuré au creux de l’oreille, « mais je suis persuadé qu’on sera heureux ensemble ».

A présent, mêlés au chagrin de quitter Franck, les doutes l’assaillent.

Trouvera-t-elle la force de tout quitter, de tout recommencer avec un homme qui lui était encore inconnu il y a à peine une semaine.

Seule, dans ce train qui l’emmène, une petite voix lui murmure qu’elle doit oser, et que le bonheur l’attend au bout du chemin.

22:09 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

09/05/2007

Bonne question.

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Qui es-tu, toi, qui, par un simple geste ou par une parole anodine, peut me redonner le sourire ou, au contraire, m’émouvoir jusqu’à en avoir les larmes aux yeux ?

18:46 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

07/05/2007

Je t'écris ...

Envie de partager avec vous cette très belle chanson, que l'actualité récente m'aura fait découvrir ...

A lire ... et à écouter ...

 

 

Je t'écris des trottoirs de nos villes habillées en Noël,
De quelques nuits d'hiver aux saveurs douces-amères

Je t'écris de ces soirs de lumière,
Des yeux émerveillés de cette petite fille
Au pied d'un grand sapin sur la cinquième avenue

Je t'écris d'un départ, d'une valise oubliée
Je t'écris d'un lac blanc où ce couple patine

Je t'écris d'un désert où l'épave d'un bateau se souvient de la mer,
Je t'écris d'une terre où des maisons s'écroulent

Je t'écris de Venise, où les amants s'éveillent au son de vieux clochers
Il y neigera peut-être encore cette année

Je t'écris de la mer, au large de Gibraltar le regard vers Tanger
Je t'écris de l'Afrique où l'on meurt par milliers

Des quatre coins de la terre, je t'écris des tranchées de guerres abandonnées

Je t'écris d'un baiser, de ce banc de Paris
Où deux amants s'enlacent dans leur éternité
Et que rien ni personne ne pourrait déranger

Je t'écris d'un café, de l'aile d'un avion
Où nos mémoires s'enlacent dans ton éternité
Et que rien ni personne ne pourrait m'enlever

Je t'écris de ces ciels de quart monde
Où les corps si légers d'enfants trop peu nourris s'élèvent sans faire de bruit

Je t'écris de la rue où l'on danse et l'on chante
Je t'écris du plumier d'un vieillard solitaire à la chambre oubliée

Je t'écris de la part de ces dieux impuissants aux noms desquels on tue
Je t'écris de la main de ces hommes de paix qui n'ont pas renoncé

Je t'écris de la Seine, la tour Eiffel y brille dans des reflets passés
Je t'écris du souvenir d'un baiser par milliers

Des quatre coins de la terre, je ferai le tour du monde, d'un jour très ordinaire
Je t'écris de ce rêve de t'avoir tant aimé

Je t'écris ébloui par tant d'humanité

 

Ecrit par Marc Lévy pour Grégory Lemarchal

22:19 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

02/05/2007

Histoire d'un soir ?

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L’aube se leva sur la mer.

L’air était doux et pur.

Au loin, les falaises brunes et vertes se profilaient dans la lumière naissance.  

Plus au dus, des rubans de nuages enveloppaient le sommet du volcan qui dominait l’ile.

Les plages de sable blanc étaient, à cette heure, encore désertes.

Un pélican effleura la surface de l’eau. 

De petites vagues lapaient la coque du bateau.

Tout était calme autour d’elle.

Peu à peu, la lumière se fit plus intense et l’eau prit la couleur profonde su saphir.

Assise sur le pont arrière du bâteau, Hélène repensait à la nuit dernière.

Comment cela avait-il pu lui arriver, à elle ?

Elle, qui contrôlait toujours tellement tout.  Elle, toujours si maîtresse d’elle-même, dans toutes les situations …

Mais, hier soir, tout lui avait échappé.

Bien sûr, elle avait déjà remarqué François et n’avait pas été insensible au charme qu’il dégageait.

Mais il était bien entendu pour elle que cela en resterait là.

C’était toutefois sans compter l’obstination dont avait fait preuve François.

En regardant la mer, Hélène ne peut que repenser à cette folle nuit, à François qui la couche sur le lit et qui, en prenant tout son temps, explore chaque centimètre de son corps.

Il avait fait preuve d’une telle tendresse qu’elle en fut bouleversée et totalement séduite.

Il l’avait caressée  longuement, semblant savourer ses soupirs.

De son côté, elle n’avait pas hésité à faire voyager ses doigts sur la peau brûlante de son compagnon, s’attardant sur la courbe d’un muscle, les contours d’une cicatrice, en même temps qu’elle goûtait sa peau où se mêlaient l’odeur de son désir et celle de son eau de toilette.

Quelques heures plus tard, encore sous le charme de ses heures douces et folles à la fois, Hélène ne peut toutefois s’empêcher de se demander ce que lui réserve l’avenir et si cette rencontre d’un soir sera ou non le prélude à une histoire plus durable.

18:32 Écrit par Kathelyne | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |